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Spectacle. 1956 [AD37 1688W69]
Spectacle. 1956 [AD37 1688W69]
AD37©
Diaporama de 2 photos
JUILLET-AOûT 2019
  • SON ET LUMIERE au musée des Beaux-Arts de TOURS
Le premier spectacle y fut présenté en 1956
Après le succès des circuits des châteaux illuminés qui débutent en 1951, le Val de Loire voit à Chambord en 1952 la création d'un spectacle qui associe mise en lumière du monument et sonorisation musicale scénarisée.

C'est à Chenonceaux le 23 mai 1953 que fut présenté le premier spectacle intitulé " Au temps des dames de Chenonceaux ", suivi par le château de Villandry en juillet 1953 et le château d'Azay-le-Rideau en 1954.


En 1956, c'est la cathédrale Saint-Gatien et le musée des Beaux-Arts (ancien palais des archevêques de Tours) bénéficiant déjà d'une illumination qui servent de cadre à un spectacle son et lumière.

Ce texte écrit par André Castelot est mis en musique et en ondes par Pierre Arnaud, avec les voix d'Annie Noël (comédienne née à Tours en 1926 et épouse de Serge Reggiani), et de Marie-France Rivière, ainsi que de Jacques Castelot, Jacques Mauclair, Henri Nassiet, Jacques Toscane, Jean-Marie Anato, René Clermont, Claude Dasset et Maurice Teynac.

Les deux spectacles, quotidiens, ont lieu du 15 avril au 30 septembre.
En 1956 , le spectacle attire 20 152 personnes.

Pour évoquer l'histoire de Tours, André Castelot fait parler Monseigneur de Fleury, archevêque de Tours au 18ème siècle, qui avant de quitter la Touraine, fait revivre les personnages qui ont marqué l'histoire de Tours. Comme le précise le dépliant diffusé par le syndicat d'initiative de Touraine : « Lorsque vient le soir, l'ancien archevêché s'éveille, s'anime, renaît….Des ombres passent – de saint Martin à Jeanne d'Arc, de Louis XI à Henri IV – des scènes d'histoire émouvantes et dramatiques retrouvent mystérieusement la vie aux lieux même où elles ont été jouées. Par la magie de la lumière, par la féerie du son, par la présence des ombres évoquées, Tours où tant de fois la France fut sauvée, retrouve son âme. »

La propagation du son étant plus difficile à contrôler dans un espace en plein air, on rapporte qu'après quelques soirées « de son et lumière » dans le jardin du musée, le directeur de l'école des Beaux-Arts qui logeait dans les appartements privés du musée avait l'impression que Louis XI mourait tous les soirs dans sa chambre. On envoya Louis XI mourir sur un haut-parleur plus éloigné et le dormeur retrouva sa quiétude.

Si en 1957, le spectacle est précédé d'une visite des salles du musée, en 1961, seuls sont proposés illuminations et diffusion de programmes musicaux.
En 1965, les illuminations musicales s'accompagnent de nouveau de visites nocturnes du musée de 21h à 23 h.
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