A terme, l'ensemble des registres paroissiaux dont l'état de conservation permet la numérisation seront accessibles sur internet. Si les actes les plus anciens remontent à 1506 (baptêmes de St-Jean-St-Germain), les registres conservés commencent pour la plupart des communes dans la seconde moitié du XVIe siècle.
Note de méthodologie : le choix a été fait de numériser, pour chaque registre relié et pour chaque cahier, les faces extérieures et intérieures des couvertures, même quand elles étaient blanches, afin de restituer les registres dans leur globalité matérielle, en montrant notamment les remplois de découpes de parchemins ou d'affiches qui servaient régulièrement à l'élaboration des livrets, mais aussi les mentions manuscrites présentes sur les couvertures, indiquant par exemple le dépôt du registre au greffe du bailliage ou le coût du papier timbré. Les pages blanches présentes à l'intérieur des registres n'ont en revanche pas été numérisées, mais ont été remplacées par l'indication "pages blanches intermédiaires".
Les registres numérisés s'arrêtent en 1792 : le 20 septembre 1792, les actes de baptêmes, mariages et sépultures sont officiellement remplacés par les actes de naissances, mariages, décès et divorces qui constituent désormais l'état civil tenu par le maire au sein de chaque commune.
Les registres paroissiaux numérisés ont parfois été complétés, pour certaines communes, par les premiers registres d'état civil tenus pendant la Révolution, le Directoire et le Consulat. Les registres d'état civil de 1793 utilisent le calendrier grégorien, avant d'adopter le calendrier républicain, entré en vigueur au lendemain du décret de la Convention nationale du 14 vendémiaire an II (5 octobre 1793). Les registres correspondant à la première année de l'état civil ont donc été intitulés "1793-an II" ou "an II", et couvrent la période allant de janvier 1793 à septembre 1794.
Attention : les mariages sont souvent systématiquement absents pour l'an VII et l'an VIII. La loi du 13 fructidor an VI (30 août 1798) prévoit en effet que les mariages seront célébrés au chef-lieu de canton le décadi, soit le 10, le 20 ou le 30 de chaque mois du calendrier républicain. Cette loi a été valable d'octobre 1798 à mai 1800.
Si vous recherchez un mariage célébré pendant ces deux années : il sera bien reporté à la commune d'appartenance dans la table décennale ; en revanche l'acte de mariage devra être cherché dans le registre de la commune chef-lieu de canton. Pour connaître le chef-lieu de canton à l'époque : son nom apparaît en tête des feuillets des tables décennales ; vous pouvez aussi consulter la liste des chefs-lieux de districts et de cantons et des communes qui leur sont rattachées en 1790.
L'unité géographique de référence pour l'élaboration des registres de baptêmes, mariages et sépultures est la paroisse. La présentation adoptée permet une recherche hiérarchisée par commune, paroisse et période chronologique.
L'Indre-et-Loire compte aujourd'hui 277 communes, mais beaucoup d'anciennes communes, créées sous la Révolution, ont disparu au cours des XIXe et XXe siècles ; de même, la commune de La Membrolle-sur-Choisille a été créée, par dissociation de la commune de Mettray, en 1873 ; elle ne possède donc pas de registres paroissiaux.
Pour consulter les actes d'une commune aujourd'hui disparue, reportez-vous à la commune actuelle avec laquelle elle a fusionné. Par exemple, pour St-Denis-Hors, rattachée à Amboise en 1946, sélectionner la commune d'Amboise.
>> Pour connaître l'évolution et les rattachements des communes d'Indre-et-Loire au fil du temps, consultez la liste des communes.
>> Consulter les registres paroissiaux numérisés